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La poétesse, la première...

Candice Leblanc-Verlaine est entrée en littérature par la porte de la poésie. En effet, sa toute première œuvre littéraire était un poème, écrit à quatre mains avec une copine de classe, sur le thème de la nature. « Le poème était médiocre, même à 12 ans, je m’en rendais compte ! Mais je me souviens avoir ressenti un plaisir étrange à tenter de trouver les bons mots et, surtout, essayer de les “chanter” sur mes émotions. À l’aube de l’adolescence, je ne pouvais rêver meilleur médium pour exprimer ce qui me semblait alors indicible : mes premiers émois, mes angoisses, mes révoltes… »

Candice Leblanc-Verlaine passe son adolescence à écrire des poèmes. Elle les présente à divers concours de poésie et est primée 5 fois. L’un de ses textes est même publié en 1995 dans un recueil édité par Casterman, « Le métro des amants ».

À l’aube des années 2000, elle cesse toutefois de partager sa poésie qu’elle juge trop intime et pas assez « aboutie ». « Mes poèmes sont les seuls textes que je ne retravaille pas. Je les considère comme des polaroïds, des instantanés qui capturent une émotion à un moment donné, avec toute la fougue, l’exagération et, parfois, la maladresse d’un “premier jet”. À cet égard, peut-être sont-ils mes textes les plus sincères… Les “jeter en pâture” au monde a toujours un peu horrifié la Poétesse en moi ! » 

Elle dépasse cette gêne en 2024 lorsqu’elle foule une scène slam pour la première fois et y partage un poème. L’expérience est positive ! Car, entretemps, la poétesse est devenue conteuse… et le jeu des mots rejoint la joie de la voix !  

En 2025, Candice Leblanc-Verlaine commence à partager ses « poèmes minute » sur les réseaux sociaux.​ La plus ancienne branche de son arbre intérieur ose (enfin) se déployer…

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